CONCLUSION

L’autopsie a cependant ses limites dans le domaine criminel.

Certains homicides posent un problème quant à leurs circonstances. La difficulté tient ici au fait que ces autopsies sont toujours faites en urgence et qu’elles s’insèrent  donc entre une enquête policière en cours, des témoignages à venir et une reconstitution par le juge. L’interprétation prématurée des lésions expose donc au risque d’être démenti par des expertises. Au stade du rapport d’autopsie, une prudence est donc recommandée.

Dans les affaires criminelles, l’expert n’oubliera pas que son rapport va constituer en cours d’assises la base des discussions, dans un climat parfois conflictuel. Ces débats, oraux et publics, obligent l’expert à des réponses immédiates. Son langage doit être non spécialisé et compréhensible par tous.

On retiendra que l’autopsie médicolégale doit se faire selon la stricte observance d’un protocole opératoire précis. Sa contribution à l’information judiciaire dépendra non seulement de la qualité de sa technique et de son observation mais aussi de celle des examens anatomopathologiques et toxicologiques qui l’auront éventuellement complétée.

Cependant l'autopsie n'est pas la seule façon de résoudre un meurtre ; on peut également utiliser l'étude des empreintes digitales ou encore des traces de sang..etc. 

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